Cette page existe en deux affichages, Karasek et Gollac. Vous êtes ici dans l’affichage Karasek. Pour savoir lequel est actif : sur la vue d’ensemble, les cartes Commentaires, NPS et RPS ne sont affichées qu’en Karasek.
Les dimensions
IDTree s’appuie sur les modèles de Karasek, Johnson et Siegrist.
| Dimension | Ce que c’est |
|---|---|
| Demande psychologique | La charge mentale du travail (le stress) |
| Latitude décisionnelle | L’autonomie : développer ses compétences et avoir de la marge de manœuvre |
| Soutien social | Le soutien des collègues et du manager |
| Reconnaissance | La reconnaissance du travail fourni (modèle de Siegrist) |
Selon Karasek, une forte demande psychologique combinée à une faible autonomie est une situation à risque pour la santé.

Les catégories de personnes
Chaque personne est classée à partir de ses réponses aux questions RPS.
Une forte demande psychologique avec une faible autonomie donne le Job-strain ; si le soutien est aussi faible, c’est de l’Iso-strain.
| Catégorie | Demande psychologique | Autonomie | Soutien social |
|---|---|---|---|
| Iso-strain | forte | faible | faible |
| Job-strain | forte | faible | bon |
| Actif | forte | bonne | — |
| Passif | faible | faible | — |
| Détendu | faible | bonne | — |
| Non mesurable |
Les personnes non mesurables n’ont pas participé ou n’ont pas répondu à assez de questions RPS : une dimension n’est calculée que si la personne a répondu à un minimum de questions (en général 2 pour la demande psychologique et pour l’autonomie, 1 pour les autres).
Les limites entre « forte » et « faible » sont celles du modèle, fixées pour chaque dimension :
| Dimension | Seuil | Échelle |
|---|---|---|
| Latitude décisionnelle (autonomie et utilisation des compétences) | 70 minimum | sur 96 |
| Demande psychologique | 21 maximum | sur 36 |
| Soutien social (manager et collègues) | 24 minimum | sur 32 |
| Reconnaissance | 16 minimum | sur 24 |
Le soutien social et la reconnaissance ne déclenchent pas les risques : ce sont des facteurs aggravants. Selon le modèle de Karasek, une forte demande avec une faible latitude donne le Job-strain ; si le soutien est aussi faible, c’est de l’Iso-strain (Johnson). Une faible reconnaissance renforce encore le risque (Siegrist).
Ce qui est surveillé
Sur la vue d’ensemble, la carte Job/Iso-Strain compte les personnes en Job-strain ou en Iso-strain : ce sont celles à regarder en priorité.
Les trois onglets
Les résultats se lisent de trois façons, avec le menu à gauche.
Par populations
Pour chaque population (service, site, âge… à choisir dans la liste), une barre répartit les personnes selon leur situation : le rouge signale les situations à risque. Seules les populations qui comptent assez de répondants sont affichées.

Par questions
Les questions RPS sont rangées en trois listes : celles qui déclenchent les risques (stress et autonomie), celles qui les aggravent (soutien social) et les autres, chacune avec son axe.
Une question n’entre dans les deux premières listes que si au moins 35 % des personnes y ont répondu négativement. Si aucune n’atteint ce seuil, la liste reste vide et un message l’indique.

Agissez d’abord sur le stress et l’autonomie : c’est là que votre plan d’action aura le plus d’effet.
Par individus
Un nuage de points : chaque point est une personne, placée selon son stress (en hauteur) et son autonomie (en largeur). La légende donne les couleurs : rouge pour l’Iso-strain, orange pour le Job-strain, gris foncé pour les individus actifs ou passifs et gris clair pour les individus détendus. Les pointillés marquent les seuils RPS, et un chiffre sur un point indique plusieurs personnes au même endroit.

Au survol d’un point, une bulle indique la catégorie de la personne, sa latitude décisionnelle et sa demande psychologique. Un clic ouvre le détail RPS : pour chaque dimension, son score face au seuil, et ce que cela signifie. Le lien Accéder aux détails des réponses affiche ses réponses aux questions RPS, sans son nom.

Captures d'écran : compte de démonstration.
Envie de le voir avec vos propres données ?
